Témoignages de managers
et de dirigeants
On sent que la formation est construite pour nous. Les exemples sont tirés de notre quotidien, les mots employés sont ceux qu’on utilise en interne. On n’a pas cette impression d’être dans une formation générique. J’ai suivi des formations interentreprises. Elles sont intéressantes, mais là, c’est plus vivant, plus concret, et plus aligné avec notre culture.
Marion D., DRH, entreprise industrielle
Le premier rendez-vous m’a mis à l’aise. J’ai senti que ce n’était pas un “entretien commercial” mais un vrai temps pour voir si le coaching était fait pour moi. Olivier a posé les bonnes questions, y compris celles qui dérangent, pour vérifier si j’étais prêt à travailler sur moi plutôt que d’attendre que les autres changent à ma place. A la fin, j’avais le choix de continuer avec lui, ou d’arrêter là. Sans jugement. Ça pose un cadre clair et ça donne confiance.
Sébastien R., manager d’équipe, secteur industrie
J’ai vraiment apprécié le format en petit groupe. À six, on a le temps de parler, d’aller au fond des choses sans se “cacher” derrière les autres. Il y a de l’espace pour chacun, et on apprend aussi beaucoup en écoutant les autres managers, qui vivent souvent des situations proches.
Manon L., responsable régionale, secteur de la santé
Ce qui m’a marqué, c’est le temps laissé pour intégrer. Alors que le délai me paraissait au départ, ou trop long, ou trop court. En fait, entre chaque session, on teste, on observe, on échange entre nous sur Whatsapp et on revient avec de vraies questions. Et ce qui n’a pas pris tout de suite, on le retravaille. Rien à voir avec les formats one shot d’une journée, où les formateurs qu’on ne reverra jamais font des pirouettes pour éviter les sujets qui fâchent : là, on progresse vraiment dans la durée. »
Sophie T., responsable d’équipe, secteur de la santé
Je comprends le choix de notre DRH : c’est vrai qu’en présentiel, on est vraiment là. Pas d’écran, pas de mails en tâche de fond. On se parle, on pratique. On n’est pas toujours d’accord. Au final, on sort de la formation avec des idées claires, parce qu’on est restés concentrés du début à la fin. Franchement, à côté, mes formations visio obligatoires sur les process, me paraissent bien fades.
Julien B., manager de département, banque
Franchement, j’étais sceptique. Encore une formation de plus. Mais j’ai compris que le but, ce n’était pas de se plaindre en groupe, c’était d’agir. Le lundi suivant, j’ai posé un vrai cadre d’équipe. Avec un “qui fait quoi” plus net et des limites. Pour l’instant, ça tient. Et ça me plaît.
Elise B., coordinatrice terrain, ONG
